Tarification secrète des danseurs

Il existe une classification secrète des danseurs dans le monde de la salsa et aussi incroyable que cela puisse sembler, elle se fait en somme d’argent.

Par exemple, on va entendre des « ce danseur est un 3€ alors que celui-ci est un 8€ ». À quoi cela peut-il bien correspondre ? Pour vous, Dr. Enchufla a mené l’enquête.

Dr. Enchufla : Le détective salsero (fumer, c'est mal)

Ce système est basé sur deux critères :

  • Le prix d’entrée de la soirée
  • Un système dragonnier d’amortissement

En fait, c’est un peu calqué sur les cartes illimités de UGC : si on paie 25€ par mois pour aller voir autant de films qu’on veut, il faut donc aller voir au moins 3 films pour amortir sa carte. En dessous de 3 films, on paie pour rien, alors qu’au delà, on est carrément gagnant.

En poussant le bouchon un peu plus loin, on peut se dire que les films n’ont pas tous la même valeur à nos yeux. Ainsi il faudra aller voir pleins de films pourris pour avoir l’impression avoir amorti sa carte (pendant le mois de février quand y’a que des films de nanas) alors qu’en Décembre, un seul gros film peut nous donner l’impression d’avoir vu le film de l’année et ainsi donc totalement mérité les 25€.

Ben pour la salsa, c’est pareil. Pour une soirée dont l’entrée est à 10€, certains mecs valent 5€ (genre en 2 danses, c’est bon, la nana a eu son compte), alors que d’autres ne valent que 1€ (pas de chance pour les deux).

Donc Messieurs, si après une danse, vous entendez la nana dire à sa copine « Lui, il valait au moins 7€ », prenez cela comme un compliment. 5€, c’est pas mal. En dessous, il va falloir revoir vos temps 😉

Évidemment, il y’a même des mecs à 10€, genre en une danse, la nana est conquise et elle peut rentrer chez elle de manière « satisfaite » … mais ces mecs là sont quand même rarissime.

Voilà un mystère à nouveau résolu.

 

Note de Souriya : Bon, je l’avoue, je n’ai vu ce système qu’une seule fois dans ma vie … mais ça m’a fait tellement rire quand les filles m’ont raconté la feinte que j’étais obligé d’y consacrer un article.